Centre de transfert d'entreprises Capitale nationale
Articles pour mai 2012
Trouver la bonne formule
publié le 29 mai 2012, dans la catégorie Articles de presse, Carnet du CTECN, La Presse, par Francis Nadeau, aucun commentaire
Voici le 3ième d’une série de 4 articles dans la Presse.ca (Photo : crédit la Presse.ca)
Marc-Antoine Lasnier, cidriculteur et maître de chais, se considère chanceux. Sans pour autant lui offrir sur un plateau d’argent l’entreprise qu’ils ont fondée, ses parents lui ont facilité la vie. Avec leur comptable, les Lasnier ont choisi un gel des actions afin que leur fils participe à la plus-value de la PME. Aujourd’hui, l’avenir de Les Vergers de la Colline, PME située à Sainte-Cécile-de-Milton, près de Granby, est assuré.
Le gel successoral est une méthode de planification fiscale assez commune dans les cas de transferts familiaux. Il permet, à un moment donné, de fixer la valeur des actions d’une entreprise incorporée en transférant la plus-value future des actions aux successeurs choisis.
Bref, il permet de transférer aux personnes choisies (enfants, petits-enfants, employés-clés) la plus-value future des actions de l’entreprise et ainsi reporter l’impôt correspondant. Le gel successoral peut être total ou partiel. Il repose essentiellement sur un jeu de rachat d’actions.
Le transfert d’entreprise : Les causes et conséquences de l’échec.
publié le 25 mai 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire
(ARTICLE RÉDIGÉ PAR MONSIEUR CLAUDE SAVOIE PRÉSIDENT ET COACH DE DIRIGEANTS CHEZ DIXIT COACHING)
Les transferts d’entreprises échouent dans plus de 70 % des cas. Pourtant les entreprises qui échouent y ont consacré des milliers, voire des dizaines de milliers de $ en frais comptables, légaux et fiscaux. Pire, l’échec peut entraîner d’autres frais comptables, légaux et fiscaux, sans compter les impacts humains pour les cédants et pour les repreneurs, les pertes d’emplois et les pertes d’argent.
Pourtant tous les professionnels (comptables, fiscalistes, notaires et avocats) ont généralement les compétences nécessaires et ont fait du bon travail.
Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ?
Notre expérience nous montre que les aspects humains ont été escamotés et même négligés. Dans le meilleur des cas, ils n’ont pas reçu l’attention suffisante. Les cédants ont abordé les aspects techniques (comptables, fiscaux et légaux) trop tôt.
Dans les règles de l’art
publié le 22 mai 2012, dans la catégorie Articles de presse, Carnet du CTECN, La Presse, par Francis Nadeau, aucun commentaire
Voici le 2ième d’une série de 4 articles dans la Presse.ca (Photo : crédit la Presse.ca)
Nancy Simoneau n’a pas hésité à allonger des milliers de dollars en frais de justice lorsqu’elle a décidé de reprendre l’entreprise familiale. Non pas qu’elle avait peur de se faire rouler dans la farine par son père, à qui elle succédait. Mais elle voulait faire les choses dans les règles de l’art. La présidente de Groupe Simoneau tenait à ce que tout soit clair, net et précis avant de diriger une PME de 90 employés qu’elle a aidé à bâtir.
En 10 ans, Nancy Simoneau a payé entre 50 000$ et 75 000$ de frais judiciaires de toutes sortes. Aucun détail (ou presque) ne lui a échappé lorsqu’il a été décidé qu’elle prendrait la place de son père René à la tête d’une entreprise spécialisée dans la fabrication et l’entretien de chaudières industrielles dont le rayonnement est désormais mondial. Il n’y a que le déroulement des opérations (autrement dit, les possibles cas d’ingérence) qui n’a pas fait l’objet d’un document écrit entre Nancy Simoneau et son père. Une simple entente verbale a suffi, dit-elle.
Sinon, tout le reste a été soigneusement écrit et officialisé: le contrat de rachat des actions (y compris les modalités de paiement), la convention entre actionnaires, les dispositions à prendre en cas de mort du repreneur ou du cédant, etc.
«Il vaut mieux payer des professionnels pendant le processus plutôt que d’éteindre des feux une fois que le transfert est terminé. Je vois ça comme une forme de responsabilité du management. Je compte sur mes employés pour assurer le succès de l’entreprise; ils sont en droit d’attendre la même chose de ma part», explique Nancy Simoneau, 43 ans et mère de trois enfants.
Investir, réfléchir et s’y prendre à l’avance
publié le 16 mai 2012, dans la catégorie Articles de presse, La Presse, par Francis Nadeau, aucun commentaire
Voici le 1er d’une série de 4 articles dans la Presse.ca (Photo : crédit la Presse.ca)
Pour bien préparer sa relève, il ne faut pas avoir peur de mettre la main dans sa poche. Jacinthe Mailhot et Marcel Thuot l’ont compris. Les propriétaires de Techno-Diesel, à Joliette, s’y sont pris 10 ans à l’avance afin que leur entreprise soit prête sur le plan organisationnel. Les voilà sur le point de passer le flambeau à leurs quatre filles.
Le couple d’entrepreneurs a bien fait ses devoirs. Tellement qu’il mériterait la palme d’or si un concours de relève existait. À vue de nez, Jacinthe Mailhot et Marcel Thuot, âgés respectivement de 56 et 59 ans, ont dû facilement allonger entre 80 000$ et 100 000$ depuis une décennie. C’est sans compter le temps et l’énergie consacrés à la cause.
Ils n’ont lésiné sur rien: tests psychométriques destinés aux repreneurs (dont les coûts se chiffrent en milliers de dollars), élaboration d’un plan stratégique en béton pour 50 000$, mise sur pied d’un conseil de famille, rédaction d’une convention entre partenaires d’affaires, rencontres du conseil de famille avec un couple de psychologues (1200$ par jour), etc.
Un mentor : parce que deux têtes valent mieux qu’une !
publié le 9 mai 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire
Ouvert depuis 1894, Richard Robitaille Fourrures a vu défiler quatre générations à sa direction. L’entreprise vend, répare, remodèle et recycle la fourrure. Membre du réseau Économusée, elle fait connaître son histoire ainsi que ses artisans à l’œuvre dans l’atelier de confection et de réparation. Madame Andréanne Rochette de SAGE – Mentorat d’affaires a récemment interviewé le propriétaire monsieur Serge Richard.
Ma récente entrevue avec M. Serge Richard, propriétaire de Richard Robitaille Fourrures, m’indique une fois de plus à quel point un mentor peut faire toute la différence dans le parcours de tout entrepreneur. Que vous soyez démarré depuis peu, en développement ou encore en processus de transfert d’entreprise, avoir un mentor à vos côtés pourrait
définitivement vous faire passer à un autre niveau ! Heureux mentoré depuis un peu plus d’un an, M. Richard y songea plus d’une fois avant de se lancer dans la grande aventure mentorale. Un jour, il eut le fameux déclic et décida de foncer. Il m’avoua être bien loin de regretter ce choix judicieux ! Ce qui est formidable avec le mentorat, c’est que le mentor est bénévole. On comprend alors rapidement que cette personne veut réellement prendre de vos nouvelles et vous voir évoluer ! J’ai personnellement expérimenté la relation avec un coach et ce n’est réellement pas le même processus. Avec mon mentor, je n’ai aucune pression, aucun compte à rendre. Nos rencontres mentorales ne s’inscrivent pas non plus dans un processus rigide et les heures ne sont pas calculées à la minute près ! (Lire la suite…)