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Articles récents du carnet

Succès-relève : Pour un transfert d’entreprise réussi

publié le 16 mai 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Vous souhaitez acquérir une entreprise avec un plan de relève stratégique !

Inscrivez-vous dès maintenant à la formation Succès-Relève offerte par le CLD de Québec, qui vise à former et à encadrer la relève entrepreneuriale en préparant les acheteurs d’entreprise potentiels en amont de leur processus d’achat.

Sept modules de trois heures (18 h à 21 h)

  • 9 octobre : Validation du projet d’acquisition
  • 16 octobre : Diagnostic de l’entreprise
  • 23 octobre : Évaluation financière de l’entreprise
  • 30 octobre : Aspects juridiques
  • 6 novembre : Montage financier
  • 13 novembre : Plan de reprise
  • 20 novembre : Intégration et enjeux humains

Coûts : 350 $ taxes incluses

Information & inscription

 

Investir, réfléchir et s’y prendre à l’avance

publié le 16 mai 2012, dans la catégorie Articles de presse, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Voici le 1er d’une série de 4 articles dans la Presse.ca (Photo : crédit la Presse.ca)

Pour bien préparer sa relève, il ne faut pas avoir peur de mettre la main dans sa poche. Jacinthe Mailhot et Marcel Thuot l’ont compris. Les propriétaires de Techno-Diesel, à Joliette, s’y sont pris 10 ans à l’avance afin que leur entreprise soit prête sur le plan organisationnel. Les voilà sur le point de passer le flambeau à leurs quatre filles.

Le couple d’entrepreneurs a bien fait ses devoirs. Tellement qu’il mériterait la palme d’or si un concours de relève existait. À vue de nez, Jacinthe Mailhot et Marcel Thuot, âgés respectivement de 56 et 59 ans, ont dû facilement allonger entre 80 000$ et 100 000$ depuis une décennie. C’est sans compter le temps et l’énergie consacrés à la cause.

Ils n’ont lésiné sur rien: tests psychométriques destinés aux repreneurs (dont les coûts se chiffrent en milliers de dollars), élaboration d’un plan stratégique en béton pour 50 000$, mise sur pied d’un conseil de famille, rédaction d’une convention entre partenaires d’affaires, rencontres du conseil de famille avec un couple de psychologues (1200$ par jour), etc.

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Un mentor : parce que deux têtes valent mieux qu’une !

publié le 9 mai 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Ouvert depuis 1894, Richard Robitaille Fourrures a vu défiler quatre générations à sa direction. L’entreprise vend, répare, remodèle et recycle la fourrure. Membre du réseau Économusée, elle fait connaître son histoire ainsi que ses artisans à l’œuvre dans l’atelier de confection et de réparation. Madame Andréanne Rochette de SAGE – Mentorat d’affaires a récemment interviewé le propriétaire monsieur Serge Richard.

Ma récente entrevue avec M. Serge Richard, propriétaire de Richard Robitaille Fourrures, m’indique une fois de plus à quel point un mentor peut faire toute la différence dans le parcours de tout entrepreneur. Que vous soyez démarré depuis peu, en développement ou encore en processus de transfert d’entreprise, avoir un mentor à vos côtés pourrait

définitivement vous faire passer à un autre niveau ! Heureux mentoré depuis un peu plus d’un an, M. Richard y songea plus d’une fois avant de se lancer dans la grande aventure mentorale. Un jour, il eut le fameux déclic et décida de foncer. Il m’avoua être bien loin de regretter ce choix judicieux ! Ce qui est formidable avec le mentorat, c’est que le mentor est bénévole. On comprend alors rapidement que cette personne veut réellement prendre de vos nouvelles et vous voir évoluer ! J’ai personnellement expérimenté la relation avec un coach et ce n’est réellement pas le même processus.  Avec mon mentor, je n’ai aucune pression, aucun compte à rendre. Nos rencontres mentorales ne s’inscrivent pas non plus dans un processus rigide et les heures ne sont pas calculées à la minute près ! En tant qu’entrepreneur, il faut paraître fort et garder le cap, même dans les moments de tempêtes. Tel que M. Richard me le mentionna, on se pose généralement une multitude de questions, sans jamais oser en parler à qui que ce soit. Assurément, le fardeau peut devenir très lourd et la situation peut dégénérer rapidement.  Avec mon mentor, je suis amené à réfléchir autrement et on ne me dit jamais quoi faire. Honnêtement, il y a certaines décisions que je n’aurais pas nécessairement prises sans avoir discuté avec mon mentor au préalable. On relativise énormément et je sors de mes rencontres beaucoup plus éclairé. De nombreux entrepreneurs n’ont pas appris à être entrepreneur et le sont devenus malgré eux. M. Richard par exemple a une passion : dessiner et tailler la fourrure. Au fil du temps, il a dû apprendre à gérer une entreprise et la faire grandir tout en suivant les tendances. Un défi qu’il a su relever avec brio ! Le rôle du mentor dans ce cas est tel un accélérateur : il fait évoluer l’individu à une vitesse impressionnante.

La relation mentorale entre M. Richard et son mentor est basée sur la confiance mutuelle.  Il y a une réelle chimie entre nous et cela permet de laisser tomber toutes les barrières. Pour qu’une relation mentorale dure dans le temps, il faut être en confiance et ce, dès le départ ! Il faut être naturel et jouer franc jeu sinon le mentor ne pourra jamais vous aider convenablement.

M. Richard commence tranquillement à songer au transfert d’entreprise. Il doit apprendre à déléguer petit à petit et devra éventuellement prévoir un plan de transfert. Il s’agit d’un long cheminement personnel et cela ne se fait évidemment pas du jour au lendemain. Son mentor saura ainsi l’accompagner dans ses nouvelles réflexions et ce, afin qu’il en sorte définitivement gagnant !

Andréanne Rochette
Chargée de projets, communication
SAGE – Mentorat d’affaires

Femmes et transfert d’entreprise un +

publié le 24 avril 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

(ARTICLE RÉDIGÉ PAR NATHALIE-ANNE CROFT DU GROUPE CONSEIL PISSENLITS INC.)

Enfin, je comprends pourquoi la présence féminine dans l’équipe de transfert change la donne… Et gare à vous messieurs, je pense, en mieux.

Selon le directeur du département de psychiatrie de l’université Stanford en Californie, l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une compagne alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies.

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La retraite et conserver son entreprise, est-ce incompatible ? La réponse est NON !

publié le 11 avril 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

(Article rédigé par Me Luc Paradis, paru dans le Journal des Parcs industriels de mars 2012. L’auteur est avocat chez Morency, société d’avocats s.e.n.c.r.l. qui se spécialise dans les réorganisations et restructurations, ventes et fusions d’entreprises.)

Vous êtes le fondateur de votre entreprise, vous avez entre 55 et 65 ans, vous entendez parler régulièrement qu’il faut préparer votre relève. Vous devez envisager de vendre l’entreprise aux cadres et /ou aux enfants dans quelques années, mais voilà, vous n’avez absolument pas le goût de mettre votre fonds de pension en péril et surtout pas de voir votre bureau être déménagé près de la porte de sortie.

Vous êtes tout à fait normal.

Toutefois, le fait de songer à préparer votre retraite dans quelques années ne vous oblige pas nécessairement à choisir immédiatement qui seront vos successeurs et à vous engager immédiatement à transférer l’entreprise.Il existe plusieurs méthodes pour vous permettre de ralentir un peu, conserver le contrôle de l’entreprise et commencer à y intéresser les « employés-clés » en prenant le temps de bien faire les choses.

Une chose est certaine, votre entreprise vous a permis d’accumuler un certain patrimoine et quoi que vous fassiez, ce patrimoine sera dévolu un jour ou l’autre à votre succession.  Donc, sans parler nécessairement de transfert d’entreprise, vous avez le devoir de tout mettre en place pour protéger votre relève le moment venu, que vous choisissiez ou non ce moment.

Quoi que vous fassiez, vous avez un devoir fondamental, celui de sauvegarder votre patrimoine, c’est-à-dire le faire croître en tentant, par la même occasion, de structurer votre entreprise de façon à maximiser les avantages fiscaux disponibles à cet effet.

Étant donné que la mort est encore inévitable en 2012, vous devrez, à un moment ou à un autre, mettre en place une structure permettant à votre succession de disposer de l’entreprise et de minimiser le coût fiscal d’un transfert de l’entreprise.

Une entreprise rentable d’une valeur substantielle et ayant un potentiel de croissance important a tout avantage à être restructurée de façon à ce qu’une fiducie familiale discrétionnaire, dont vous serez le principal décideur, soit introduite dans l’actionnariat de l’entreprise, le tout permettant notamment de faire du fractionnement de revenus entre les différents membres de la famille, ce qui se traduit par moins d’impôts donc augmentation du patrimoine.  Dans certains cas, la fiducie familiale permet de multiplier l’exonération du gain en capital résultant de la vente des actions d’une entreprise.

De plus, la fiducie familiale a comme avantage de créer une certaine forme de protection d’actifs contre les créanciers éventuels d’un fondateur et de sa famille.

Contrairement au gel successoral classique sans fiducie, qui vous oblige à identifier immédiatement votre relève, l’introduction d’une fiducie familiale est un outil incontournable pour effectuer un tel gel en remettant à plus tard le choix de la relève.

Vous choisissez les bénéficiaires de la fiducie, vous déterminez, chaque année, à qui sera attribué les revenus et le capital de celle-ci, et ce, en fonction de leur implication, de l’intérêt pour l’entreprise, ou même tous autres critères qui vous sont propres.  Suivant une attribution de revenus par la fiducie à votre conjoint ou à vos enfants, ceux-ci seront imposés sur les montants qui leur seront versés par la fiducie, ce qui est particulièrement intéressant pour les enfants majeurs aux études qui n’ont  habituellement que très peu de revenus.

Vous n’avez plus à vous sortir des liquidités importantes pour pourvoir ensuite aux besoins de la famille et les études des enfants, après avoir payé un impôt à taux élevé comme président de l’entreprise.

Autre avantage de la fiducie, elle permet de réduire l’impôt potentiel résultant de la disposition présumée de vos actifs en cas de décès.  L’entreprise familiale demeurera dans le patrimoine de la fiducie qui, elle, ne sera présumée avoir disposé de ses biens que 21 ans après sa création.

Ceci laisse amplement le temps à votre relève de s’organiser sans mettre en péril le transfert de l’entreprise.

ME LUC PARADIS
MORENCY, SOCIÉTÉ D’AVOCATS  S.E.N.C.R.L.
www.morencyavocats.com

En se diversifiant Louis Garneau Sports nourrit sa relève

publié le 30 mars 2012, dans la catégorie Articles de presse, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Voilà un beau modèle de relève familiale qui se prépare ! À lire sur « lesaffaires.com » !

« En devenant le premier manufacturier de vêtements et d’accessoires de vélo du monde à lancer une division de produits énergétiques, Louis Garneau cible deux objectifs : joindre le peloton de tête du marché mondial de la nutrition sportive et préparer en douce sa relève.

William, le fils aîné de l’ex-champion cycliste, se voit ainsi confier, à 22 ans, le poste de chef de produit de cette nouvelle division qui commercialise gels énergétiques bourrés de glucides et poudres d’électrolytes. Des jujubes et barres énergétiques s’ajouteront à la gamme de produits au cours des prochains mois.

C’est une occasion incroyable que m’accorde mon père, reconnaît le jeune homme. Il s’agit d’une expérience qui s’annonce beaucoup plus riche en apprentissages que le simple fait d’obtenir un poste dans un service existant. »

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Qui sont les ennemis dans le transfert d’entreprise?

publié le 20 mars 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

FONDÉ EN 2007  PAR NATHALIE-ANNE CROFT, LE GROUPE CONSEIL PISSENLITS ACCOMPAGNE DES LEADERS D’ENTREPRISES ENGAGÉS ET RESPONSABLES DANS LA CONTINUITÉ DE LEUR ENTREPRISE.

Nathalie-Anne Croft cible les ennemis du transfert d’entreprises, le plus grand étant le dirigeant lui-même.
Qui sont les ennemis dans le transfert d’entreprise?

De nombreux acteurs sont interpellés lors du transfert d’une entreprise (aussi appelé relève), tant et si bien que les chefs ne savent plus à quels saints se vouer. Par ailleurs, certains dossiers sont d’une grande facilité, mais d’autres sont de nature beaucoup plus complexe.

À titre d’exemple, si l’industrie dans laquelle vous œuvrez est en décroissance, d’énormes tensions seront vécues dans l’entreprise et sa valeur en sera affectée. Une famille dysfonctionnelle (et il y en a plus qu’on pense!) se répercutera dans la dynamique de l’entreprise et rendra le transfert complexe. Questionnez-vous : suis-je l’ennemi du transfert de l’entreprise?

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Le Fonds Relève Québec, c’est parti !

publié le 29 février 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

À lire sur le blogue de Gabriel Nadon du Fonds de solidarité FTQ et sur les affaires.com :

« Le Fonds Relève QuébecFRQ»), annoncé par le ministre Bachand dans son discours du budget l’an dernier, est maintenant en opération. L’objectif de ce Fonds, doté d’un capital de 50 M $, est d’appuyer financièrement les acquéreurs / repreneurs qui entreprennent le processus de transfert d’une entreprise en vue d’en acquérir le contrôle, seul ou avec d’autres partenaires »

Monsieur Nadon mentionne entre autres plus loin dans son article, que l’accès au FRQ et le dépôt des demandes se fait par l’entremise des trois fonds fiscalisés québécois (Desjardins Capital de risque, Fondaction CSN et le Fonds de solidarité FTQ) qui ont investi chacun 10 M $ dans le Fonds. Lire la suite sur les affaires.com

Blogue de Gabriel Nadon

Le Plan B et la valeur de l’entreprise

publié le 22 février 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

(ARTICLE RÉDIGÉ PAR ANDRÉ TOUZIN DE PÉRENNITÉ PME)

À un client qui s’apprêtait à prendre l’avion pour un long trajet, je demandais : « Embarquerais-tu à bord si tu savais qu’il n’y a pas de copilote ni d’instrument de contrôle? » «  Évidemment non » fût sa réponse. Cette dernière lui a vite fait réaliser que son entreprise se trouvait exactement dans la même situation périlleuse. En effet, comme dans la plupart de nos PME, l’entreprise repose « dans la seule tête » du dirigeant. Comme le mentionnait le CAE de Montmagny « Une entreprise ayant une trop grande dépendance envers le dirigeant fondateur sera moins attrayante pour un investisseur, car le départ du patron rendra incertain l’avenir de l’entreprise.»

Pour sécuriser l’avenir de l’entreprise et lui donner de la valeur, il faut que celle-ci se dote d’un Plan B, c’est-à-dire, une structure capable de remplacer le dirigeant si ce dernier devait quitter ou s’absenter de façon prolongée (maladie, accident, évènements incontrôlables, etc.). Ce plan B fait donc partie du Plan de relève et doit être articulé aussitôt que possible.Une entreprise doit son succès au travail acharné du dirigeant et au développement de connaissance ou d’expertise souvent spécifique à l’entreprise. Cette connaissance et cette expertise constituent des actifs précieux pour l’entreprise et se doivent donc d’être préservées. Pour se faire, il faut clairement identifier les éléments qui sont nécessaires à la croissance et à la pérennité de l’entreprise et s’assurer que ceux-ci sont encadrés dans une structure indépendante du dirigeant, c’est-à-dire une structure capable de fonctionner de façon optimale même si le dirigeant est absent pour une période prolongée.

Tout comme dans l’exemple de l’avion, la sélection d’un ou de copilotes ainsi que leur encadrement et leur formation, devraient faire partie des priorités de l’entreprise. Idéalement, la connaissance et l’expertise, en plus d’être transmises aux successeurs (copilotes),  devraient aussi être mises par écrit et tenues à jour afin que celles-ci soient bonifiées avec le temps et finissent par constituer les « instruments de contrôle » nécessaires à la croissance et à la pérennité de l’entreprise.

La valeur d’une entreprise n’est pas uniquement constituée d’actifs physiques mais est directement affectée par divers facteurs dont le marché, sa structure, son réseau d’affaires, son degré d’autonomie, ses perspectives de croissance à moyen et long terme, etc. Si tous ces facteurs sont principalement sous « le contrôle » du dirigeant, quels seraient les impacts sur la valeur et la croissance de l’entreprise et sur son patrimoine familial,  si ce dernier devait disparaître soudainement.

À titre d’exemple, dans plusieurs PME, une grande partie du chiffre d’affaires est généré par le réseau d’affaires que le dirigeant s’est créé avec le temps. Si ce dernier n’a pas présenté et fait accepter ses successeurs par ce réseau, quelle partie du chiffre d’affaires disparaîtra en l’absence de son présent dirigeant?

Il en est de même pour les fournisseurs, les employés, les bailleurs de fonds. S’ils font affaires principalement avec une personne et non pas avec une structure (entreprise) quelles seront leurs réactions vis-à-vis un « inconnu » qui, à la dernière minute, remplace leur personne de confiance ?

Le plan de relève doit donc incorporer ces facettes importantes, soit la sélection et la formation des successeurs potentiels, le transfert de l’expertise, la mise en place d’une structure ainsi que la solidification du réseau d’affaires; ce faisant, la valeur de l’entreprise s’en trouve augmentée et sa pérennité renforcée.

Le rôle du coach en transmission d’entreprise

publié le 13 février 2012, dans la catégorie Carnet du CTECN, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Dixit Coaching est un cabinet de professionnels au service des PME, expérimentés en gestion d’entreprise et en management. Ce cabinet se spécialise entre autres dans l’accompagnement des entrepreneurs qui désirent planifier leur transmission d’entreprise. Monsieur Claude Savoie, président et coach de dirigeants vient de publier sur son blogue cet article qui démystifie le rôle du coach dans un dossier en transfert d’entreprises.

Selon monsieur Savoie; « S’il est assez  facile de décrire l’intervention du notaire, du comptable, du fiscaliste et du banquier dans un processus de transfert d’entreprise, il est beaucoup plus difficile de décrire l’intervention du coach. Essentiellement le coach s’occupe des aspects humains du processus et ces aspects sont incontournables. La majorité des échecs du processus de transfert sont reliés aux aspects humains.

Bien sûr, mais ce n’est pas concret !

Plus concrètement on peut dire que le coach travaille à réduire les écarts entre : l’offre et la demande ; la vision du cédant et celle du repreneur ; les bénéfices du cédant et ceux de l’entreprise.  Ces trois enjeux peuvent être présentés comme des lignes parallèles. Or les parallèles ne se rencontrent  jamais. Le coach cherche à briser ce pattern et à transformer les lignes en lignes convergentes »

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