Centre de transfert d'entreprises Capitale nationale

Articles récents du carnet

La Chambre de commerce et d’industrie de Québec dévoile les finalistes des Fidéides 2012 !

publié le 2 février 2012, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

La Chambre de commerce et d’industrie de Québec (CCIQ), partenaire du Centre de transfert d’entreprises de la Capitale-Nationale, reconnaîtra le succès d’affaires des entrepreneurs de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches lors de la 29e soirée des Fidéides. Le concours des Fidéides salue chaque année l’audace, la créativité et le succès de ceux qui osent. Grandiose, unique et surprenante, la soirée des Fidéides 2012, qui se tiendra le 15 mars prochain, sera à l’image des entrepreneurs qui y seront honorés.

La CCIQ est heureuse de présenter les finalistes 2012 pour chacune des catégories :

ACTIF HUMAIN

 AGENCE PIRANHA
FRENECO LTÉE
GDG INFORMATIQUE ET GESTION

 AFFAIRES ET ENGAGEMENT SOCIAL – Petite-moyenne entreprise

BAR LE SACRILÈGE
GDG INFORMATIQUE ET GESTION

AFFAIRES ET ENGAGEMENT SOCIAL – Grande entreprise

INFORMATIQUE EBR INC.
PWC 

COMMERCE DE DÉTAIL

MICRO LOGIC SAINTE-FOY LTÉE
SIMARD CUISINE ET SALLE DE BAINS
SOURIS MINI

CULTUREL

LA SOCIÉTÉ LITTÉRAIRE ET HISTORIQUE DE QUÉBEC
PRODUCTIONS RICHARD AUBÉ
SALSA SANS FRONTIÈRES

DÉVELOPPEMENT DURABLE

GLAXOSMITHKLINE
HILTON QUÉBEC
HÔTEL-MUSÉE PREMIÈRES NATIONS 

ÉVÉNEMENT OU ATTRACTION TOURISTIQUE DE L’ANNÉE

CARNAVAL DE QUÉBEC
LES FÊTES DE LA NOUVELLE-FRANCE SAQ
MUSÉE DE LA CIVILISATION

 HAUTE TECHNOLOGIE

ABSOLUTE NDE INTERNATIONAL INC.
INNVUE INC.

JEUNE ENTREPRISE INNOVANTE

ABSOLUTE NDE INTERNATIONAL INC.
AGENCE PIRANHA
PR4GM4 INC.

 MANUFACTURIER

ÉTIQUETTES MULTI-ACTION
FRENECO LTÉE
SIMARD CUISINE ET SALLE DE BAINS

 OBNL, PUBLIC ET PARAPUBLIC

ASSOCIATION QUÉBÉCOISE DE PRÉVENTION DU SUICIDE (AQPS)
CÉGEP DE SAINTE-FOY
ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE QUÉBEC

SERVICES

EDGAR
GROUPE RÉGIS CÔTÉ INC.
ORIZON MOBILE

TRAVAILLEUR AUTONOME ET MICRO-ENTREPRISE

GENISOL ENVIRONNEMENT
ISABELLE DE PALMA, VOTRE ADJOINTE PERSONNELLE
VIGIE COACHING

Seront également remis au cours de cette soirée les prix Entreprise de l’année (Petite entreprise et Moyenne-grande entreprise), Événement d’affaires de l’année et Personnalité touristique de l’année

La Chambre de commerce et d’industrie de Québec souhaite la meilleure des chances aux finalistes et invite tous les gens d’affaires de la grande région de Québec à assister à la remise des prix qui se tiendra le jeudi 15 mars au Centre de congrès de Québec.  Profitez de la prévente jusqu’au 17 février 2012 ! Les billets, au coût de 190 $ (taxes en sus), sont disponibles à la Chambre de commerce et d’industrie de Québec (www.ccquebec.ca).

Le concours « Les médaillés de la relève » est officiellement lancé !

publié le 16 janvier 2012, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Le Centre international des familles en affaires McGill-HEC Montréal, en collaboration avec PricewaterhouseCoopers et BCF, présentent la sixième édition du concours Les médaillés de la relève.

Ce concours unique au Québec souligne le transfert réussi d’une entreprise privée québécoise par son propriétaire à une équipe formée de membres de sa famille et/ou de cadres de l’entreprise (management buy out). Depuis les débuts des médaillés de la relève, onze entreprises se sont distinguées lors de ce concours, qui vise par la même occasion à sensibiliser les entrepreneurs à cet enjeu important, qu’est la pérennité de nos entreprises québécoises.

Sous la présidence d’honneur de monsieur Blaise Renaud, président-directeur général de Renaud-Bray, la soirée de clôture se tiendra le mercredi 30 mai 2012 compter de 17 h à la Caisse de dépôt et placement du Québec (Salle B1.01, 1000, place Jean-Paul-Riopelle, Montréal, Québec)

La date limite pour faire parvenir votre dossier de candidature dûment complété sous pli confidentiel est le vendredi 30 mars 2012 à 17 h, à l’adresse suivante :

Concours  Les médaillés de la relève
Centre international des familles en affaires
HEC Montréal – McGill
HEC Montréal
3000, chemin de la Côte-Ste-Catherine
Montréal (Québec) H3T 2A7

Dossier de mise en candidature

Pour toute information complémentaire :
Madame Colette Vanasse, directrice
Centre international des familles en affaires
HEC Montréal-McGill
(514) 340-7292
cifa@hec.ca

www.lesmedaillesdelareleve.com

 

Anne Lemieux célèbre son 1er anniversaire en tant que galeriste

publié le 13 décembre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Il y a un an, madame Anne Lemieux se portait acquéreur de la Galerie le Chien d’Or située dans le Vieux Québec. Elle devient ainsi la plus jeune galeriste de Québec. Lauréate du volet Transmission d’entreprise pour la région de la Capitale-Nationale dans le cadre de la treizième édition du Concours québécois en entrepreneuriat, elle s’illustre également parmi les trois entreprises finalistes au niveau Nationale.

Félicitations à Anne Lemieux pour son audace et sa détermination !

La Galerie Le Chien d’or
8, rue du Fort
Québec (Québec)
G1R 4M1
Tél : (418) 694-9949
Site Web : www.chiendor.com

Planifier sa relève : seul ou accompagné ?

publié le 8 décembre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

ARTICLE RÉDIGÉ PAR ANDRÉ TOUZIN DE PÉRENNITÉ PME

Passer le flambeau devrait s’avérer une expérience valorisante et lucrative si la passation est bien faite. Par contre, si l’on passe le flambeau par le mauvais bout, les risques de brûlures sont grands. Pour éviter de se brûler et de brûler les successeurs et les héritiers, le dirigeant doit donc se poser la question suivante « Devrais-je préparer ma relève seul ou me faire accompagner ? »

Pour sa part le MDEIE affirme qu’il « est souhaitablede trouver un conseiller qui agira comme accompagnateur. L’accompagnateur élaborera une démarche d’ensemble et exercera un suivi de son application. Il aura la capacité d’agir dans des contextes conflictuels et à charge émotive élevée. ». Jean Coutu (le vrai) déclarait récemment : « Une transition sans heurts, dans à peu près tout genre d’entreprise depuis celle où l’hériter est unique jusqu’à cette réalité  . . .  où plusieurs héritiers sont dans l’attente d’une passation de pouvoir, nécessite l’intervention d’une assistance extérieure ».En effet, au cours du processus, le dirigeant doit laisser tomber beaucoup d’éléments qu’il a valorisés au cours de sa carrière, dont certains formaient même son identité.  Ce lâcher-prise crée une peur tout à fait normale, mais qui peut être menaçante et paralysante.Dans une telle situation, sa créativité et son attitude de fonceur, qui lui ont permis de créer et de développer son entreprise jusqu’ici, peuvent lui faire défaut à un moment charnière de la croissance de son entreprise.

Par définition, un entrepreneur est une personne qui aime contrôler et être maître de sa destinée. Malheureusement ou heureusement, lorsque vient le temps de passer le flambeau, il œuvre en terrain inconnu et doit faire face à des émotions et à des situations sur lesquelles il a peu de contrôle.  Pour une des rares fois de sa vie, il peut se sentir vulnérable, seul et, dans certains cas, désemparé. Se confier et être guidé s’avèrent donc des éléments essentiels à cette étape de sa carrière et de sa vie. Certes, il y aura un deuil à faire au cours du processus, mais se faire accompagner par les bonnes personnes, permet non seulement de sécuriser le processus de transfert, mais aussi de se préparer à une nouvelle vie tout aussi valorisante.

Planifier la relève est un long processus composé de multiples étapes; il faut donc s’assurer que le coach-accompagnateur soit familier avec la totalité du processus et qu’il soit capable de faire intervenir les divers spécialistes (comptable, fiscaliste, planificateur financier, etc.) dont s’est entouré le dirigeant.

Comme la plupart, sinon la totalité des spécialistes du domaine, nous croyons que tout dirigeant qui envisage de transférer son entreprise se doit d’être accompagné. Il ya quelques temps, un de mes clients affirmait, devant son fils, la valeur qu’il accordait au processus d’accompagnement en déclarant  « Être accompagné, c’est rassurant quand tu transfères 25 ans de ta vie ».  Comme la plupart des dirigeants qui ont entrepris le processus, ce dernier confirmait son besoin d’avoir quelqu’un pour le guider dans toute la complexité de la démarche d’un mandat de relève, mais aussi parce que  le passage d’une « vie à une autre » est très déstabilisant.

André Touzin
Pérennité PME
L’humain au coeur de la relève !

Lettre ouverte à un releveur

publié le 7 décembre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

(ARTICLE RÉDIGÉ PAR MADAME SYLVIE HUARD DE HARMONIE INTERVENTION)

www.harmonieintervention.com/

Après notre billet « Lettre ouverte à un cédant », la nécessité de parler aux releveurs avec la même franchise a graduellement émergé. Comme le cédant et le releveur détiennent chacun un rôle déterminant dans le succès de la relève, déplacer le centre d’attention vers ces derniers me semblait une avenue naturelle, et extrêmement porteuse. Cela m’amène donc à vous dire ceci, chers aventuriers…

Sonder votre intention

À la base de votre démarche, votre intention est-elle d’acheter une entreprise ou d’acheter cette entreprise ? Je vous demande ça parce que figurez-vous que le cédant, de son côté, tient à ce que son bébé soit CHOISI. Il doit sentir que vous vous passionnez pour cette entreprise qu’il a bâtie et pour laquelle il a fait d’énormes sacrifices. Le lien qui le relie à sa compagnie est sacré. Pour faire un parallèle, c’est comme si vous demandiez sa fille en mariage ! En fait, c’est même plus que ça parce qu’il s’agit véritablement de son identité.

Par conséquent, s’il a le moindre doute sur votre motivation, il ne vous accordera pas la sacro-sainte confiance que vous devez impérativement obtenir pour réussir le transfert (je tiens pour acquis que vous ne voudrez pas être dans les 70 % qui échouent…).

Les qualités principales dont vous devrez faire preuve sont :

  • la patience
  • le respect
  • l’humilité

Comment démontrer que vous aimez d’un amour profond la PME que vous convoitez? C’est simple : allez y travailler. Prouvez votre passion pour l’entreprise en y œuvrant directement, en vous baignant dans la culture et en comprenant sa logique interne. Les acquis que vous y récolterez seront inestimables. Sans parler de l’effet que vous créerez sur le cédant (WOW).

N’oubliez pas : c’est lui qui doit vous choisir. Sans sa complicité et ses connaissances, vous n’irez pas loin… Le transfert ne pourra s’enclencher qu’au moment où il vous adoptera. Avant tout, vous devrez toutefois vous qualifier comme un digne successeur.

Succéder n’est pas remplacer

Aujourd’hui, l’entrepreneuriat ne se vit pas comme il y a 50 ans. Si le charismatique « one man show » était presque la norme à l’époque, d’autres modèles voient maintenant le jour. Le besoin d’avoir un meilleur équilibre familial et la complexité du monde des affaires ont fait naitre des styles de gestion collaborative dans laquelle plusieurs personnes combinent leurs forces. Garder en tête, cher releveur, que ce modèle peut être insécurisant pour un cédant. Pour lui, travailler 15 h par jour a souvent été la clé du succès. Il faudra le convaincre que votre méthode peut fonctionner et que vous êtes prêt à partager en équipe les profits, la réussite et le crédit.

Retenez aussi que le cédant doit sentir votre intention véritable à poursuivre ce qui a été commencé, les rêves, les projets, les réalisations. Comprendre cet aspect revêt une importance capitale.

Se donner du temps

La fougue vous tenaille? Vous désirez prendre le relais en 4e vitesse? Contenez-vous en vous rappelant qu’une période de dix ans est suggérée pour un transfert familial réussi. Dans le cas d’un transfert aux employés, cinq ans sont conseillés. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est Louise Cadieux, une experte de la question.

Alors à vos marques. Prêt ? Relevez ! 

Les centres de transfert d’entreprises confirmés dans leur mission

publié le 7 décembre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Issue d’une vaste tournée de consultation réalisée l’an dernier à travers le Québec, la Stratégie québécoise de l’entrepreneuriat a été lancée le 15 novembre dernier à Montréal par le premier ministre, M. Jean Charest, le ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, M. Sam Hamad, et la vice-première ministre, Mme Line Beauchamp.

Destinée à stimuler l’entrepreneuriat et à développer une culture entrepreneuriale, cette stratégie placée sous le vocable « Foncez ! Tout le Québec vous admire » injectera sur une période de trois ans quelque 450 M$ supplémentaires aux fonds de financement et aux nombreuses initiatives déjà en place pour soutenir les entrepreneurs. Faisant l’unanimité au sein de la communauté d’affaires, cette stratégie s’articule autour de cinq axes, à savoir :

  • Valoriser la profession d’entrepreneur
  • Développer une culture et des qualités entrepreneuriales dès le milieu scolaire
  • Soutenir l’entrepreneuriat à toutes les étapes du développement de l’entreprise
  • Optimiser le soutien par la réduction et la simplification des démarches administratives
  • Dynamiser les milieux régionaux pour une action terrain concertée

Le troisième axe qui mise sur la création, la croissance et le transfert d’entreprises, vise notamment à pérenniser les entreprises existantes compte tenu qu’un nombre important de dirigeants d’entreprises seront en âge de passer le flambeau d’ici 2020. La stratégie veut favoriser ainsi l’éclosion de 50 000 nouveaux entrepreneurs plutôt que les 30 000 projetés dans la plus récente étude du MDEIE, renforcer l’accompagnement des entrepreneurs dans leur processus de transmission d’entreprises et faciliter l’accès aux diverses formes d’aide financière pour les repreneurs potentiels.

C’est dans ce contexte que les quatre centres de transfert d’entreprises (CTE) actuellement en opération, seront reconduits dans leur mission jusqu’à la fin de 2014 avec pour cible 1000 cédants et repreneurs sensibilisés et l’accompagnement de 100 propriétaires-cédants et que quatre nouveaux CTE seront créés.

Rappelons que la mission d’un centre de transfert d’entreprises consiste à informer, sensibiliser, former et guider les entrepreneurs, qu’ils soient cédants ou repreneurs, dans leur démarche de transmission d’entreprises.  

Pour plus d’information cliquez sur stratégie

L’option gagnante CTA – notre prochaine génération de relève PME !

publié le 1 novembre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Le modèle coopératif est un fleuron de l’économie québécoise, modèle qui rayonne maintenant dans plusieurs pays.  Fierté des Québécois, il se distingue par la prise en charge des milieux pour se donner des leviers de développement et ainsi accroître la richesse collective. Et les chiffres sont là ! Le taux de survie d’une coopérative est deux fois plus élevé sur une période de dix ans que celui d’une entreprise traditionnelle. De plus, d’ici 2018, 55 000 PME au Québec devront changer de mains et la formule « Coopérative de travailleurs actionnaires »  (CTA) est une alternative performante à la pénurie de repreneurs qui s’annonce. La CTA peut intervenir sur l’ensemble des cinq modèles de transfert d’entreprise (familial, externe, interne, Buy-out ou fusion-acquisition).

Trop peu connue ou pris en compte par nombreuses régions du Québec, la formule coopérative a pourtant acquis ses lettres de noblesse, comme par exemple dans la MRC de l’Islet, qui compte par habitant la plus forte proportion de coopératives au Québec !

Le modèle de la coopérative de travailleurs actionnaire, regroupe des travailleurs dans le but d’acquérir et de détenir des actions de la compagnie. La CTA contribue, par sa participation au sein de l’entreprise, à créer et maintenir des emplois, à capitaliser l’entreprise ainsi qu’à favoriser la rétention des travailleurs.

« Une fusion gagnante entre l’entreprise traditionnelle et celle coopérative, qui s’associent pour mieux prospérer », de l’avis de Luc Fournier, gestionnaire CTA à la Fédération des coopératives de développement régional du Québec, qui parcourt la province pour faire connaître ce modèle coopératif  innovateur !

Entrevue de Luc Fournier à RDI Économie

Principales raisons d’implantation d’une CTA (Capitalisation et/ou Relève PME) :

  • Apport de nouveau capital dans l’entreprise
  • Financer un projet de développement dans l’entreprise
  • Favoriser la participation des employés dans le développement de l’entreprise
  • Supporter la relève dans l’actionnariat de l’entreprise
  • Augmenter le sentiment d’appartenance, la mobilisation chez les travailleurs et la rétention de la main d’œuvre
  • Favoriser l’augmentation de la productivité et de la compétitivité
  • Faire participer les travailleurs aux bénéfices générés par l’entreprise
  • Conserver le patrimoine entrepreneurial en sol québécois

Conditions de succès d’une CTA :

  • PME en bonne santé financière, secteur à valeur ajoutée (manufacturier, TIC, services)
  • Climat de confiance entre employés et dirigeants
  • Dynamique entrepreneuriale chez les travailleurs
  • Présence d’une forme de gestion participative avant l’arrivée de la CTA

Lancement du livre « Le duo cédant-repreneur »

publié le 31 octobre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Jusqu’à tout récemment au Québec, la transmission d’entreprises a principalement été traitée sous l’angle seul du propriétaire – cédant. Pourtant un transfert implique nécessairement deux parties, soit le propriétaire qui cède son entreprise et un repreneur !  En France dès les années 80, les cadres et entrepreneurs sont déjà sensibilisés à l’enjeu de la transmission d’entreprises, où les futurs repreneurs sont également parties prenantes du processus.

Madame Louise Cadieux, DBA, professeure en management à l’Université du Québec à Trois-Rivières, reconnue pour son expertise en PME familiales et en transmission d’entreprises collabore étroitement depuis quelques années avec madame Bérangère Deschamps, maître de conférences à l’IAE de Grenoble, reconnue pour sa part en reprise d’entreprise et en profil entrepreneurial. Elles viennent de publier un ouvrage fort pertinent, premier en son genre, traitant  de la dynamique entre  cédant et repreneur  dans un processus intégré et ce en faisant appel à de nombreux exemples concrets. « Le duo cédant /repreneur » sera un outils par excellence tant pour les entrepreneurs que pour les professionnels qui les accompagnent, dans cette démarche exigeante mais combien passionnante qu’est un transfert d’entreprise !  

C’est le 24 octobre dernier que cet ouvrage fut officiellement lancé à Montréal sous les  »Presses de l’Université du Québec », en partenariat avec le Fonds de solidarité FTQ. Il est disponible dans la plupart des librairies ainsi que sur le Web.

http://www.puq.ca/catalogue/livres/duo-cedant-repreneur-13488.html

Le CTE de la Capitale-Nationale; un réseau de contacts privilégié !

publié le 21 octobre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

Le Centre de transfert d’entreprises (CTE) de la Capitale-Nationale se veut  une source d’information par excellence pour tous les entrepreneurs qui désirent transférer leur projet d’entreprise ou prendre la relève d’une existante ! Par sa position de centre de référence, le CTE de la Capitale-Nationale met en lien des courtiers, des propriétaires-cédants et des repreneurs afin de favoriser la continuité et le développement des  entreprises de notre région. Les mises en contact se font en toute confidentialité. 

 N’hésitez pas à nous contacter !

Francis Nadeau, coordonnateur
Centre de transfert d’entreprises de la Capitale-Nationale
418 529-8475 poste 263

Relève et opportunités d’affaires !

publié le 10 septembre 2011, dans la catégorie Carnet, par Francis Nadeau, aucun commentaire

André Touzin de Pérennité PME est un consultant qui accompagne les dirigeants d’entreprises dans leur processus de relève. Partenaire de première heure du CTE de la Capitale-Nationale, il côtoie plusieurs chefs d’entreprises et donne plusieurs conférences sur le sujet. Voici un de ses articles fort intéressant ! 

« Il me reste moins de temps à faire que j’en ai de fait », « Je n’ai plus le feu sacré », « Je n’ai plus le goût de travailler la pédale dans le tapis », « Je ne veux pas finir comme X », voilà des phrases qui sont familières aux gens qui côtoient les entrepreneurs d’un « certain » âge. Il est tout à fait normal d’avoir ce genre de pensées lorsqu’on a consacré, sinon sacrifié, de très nombreuses années à son entreprise. Toutefois, le dirigeant d’entreprise qui se retrouve dans cette position se doit d’avoir une relève bien en place, sinon il risque de manquer de nombreuses opportunités.

En effet, en affaires, les opportunités sont nombreuses et surviennent souvent à l’improviste : un nouveau marché à développer, un compétiteur à acheter, un nouveau produit à développer, implanter une façon plus rentable de fonctionner, etc. Cependant, pour donner suite à ces opportunités, il faut, en plus de faire fonctionner l’entreprise au quotidien, investir beaucoup d’énergie additionnelle à moyen ou long terme, ce que le dirigeant hésitera à faire s’il se trouve dans l’état d’esprit que nous avons décrit précédemment. Par contre, si la relève est en place, il est alors possible d’exploiter ces opportunités.

Pour faire croître l’entreprise, le dirigeant doit consacrer une partie de son temps à travailler « sur la business ». Si tout son temps et ses énergies sont consacrés à travailler « dans la business », les risques de pertes d’opportunités sont élevés.Souvent le dirigeant ne veut pas entamer le processus de relève de peur de se « faire tasser ». Bien au contraire, si le processus est bien fait, le dirigeant peut se dégager, à son rythme, des opérations quotidiennes et consacrer plus de temps là où il est vraiment rentable pour l’entreprise, c’est-à dire à travailler « sur la business ». Le cédant possède la connaissance de son domaine, l’expérience, la connaissance du marché, son réseau d’affaires est établi, sa visibilité représente un actif important pour l’entreprise, etc.  Quand ce pouvoir, celui du gris se combine à l’énergie du vert (la jeunesse), tout devient possible. Dans un tel contexte il ne faut surtout pas négliger l’apport important du successeur : les nouvelles générations ont une vision et une approche qui, si bien intégrées, peuvent dynamiser encore plus l’entreprise.

Si le cédant a amené l’entreprise là où elle se trouve maintenant, c’est qu’il y a mis les efforts mais aussi et surtout, parce qu’il a fait preuve de créativité, de vision et de débrouillardise; c’est sur ces éléments qu’il doit désormais miser. Dans une situation idéale, lorsqu’il crée son entreprise le dirigeant travaille principalement « dans sa business » afin d’en connaître tous les rouages, puis il migre vers travailler uniquement « sur la business ». Dans une étape subséquente il met son expérience au service de son entreprise en devenant le mentor de son successeur.

Une relève bien faite devrait donner un nouveau souffle à l’entreprise et permettre au cédant de reprendre enfin son souffle.

André Touzin
Pérennité PME

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